CLP la suite - par Yves le 27/11/2008 @ 21:38 CLP la suite Merci à tous ceux qui ont eu la patience de venir , revenir et revenir encore, visiter ce site qui ne bougeait plus. Depuis que j’étais HS l’espoir de voir repartir la production était bien faible, et comme en prime j’étais incapable d’accéder au site, cela n’arrangeait pas les choses. Il y a du nouveau : Nicolas essaye de m’inculquer les bases nécessaires pour que je sois capable de me débrouiller seul avec ce site (c’est beau les illusions de la jeunesse !) et je me lance par ce premier article. La production du CLP N°3 avance bien. Dés que j’en serai capable je vous mettrai des photos L’appareil est 100% fabriqué à Mâcon par une jeune Sté installée dans notre hangar. Il y a quelques changements comme Philippe Tisserant a commencé à l’annoncer dans VOL MOTEUR le mois dernier. Nous avons cherché à adapter au mieux notre CLP aux personnes - handicapées ou non - qui veulent confort, volume d’emport, autonomie et ne pas se prendre la tête avec le pilotage. Le CLP dernière évolution en date est : Entièrement en composite carbone pour le poids Train tricycle avec roue avant conjuguée , frein à main sur la console centrale Grand coffre à bagages pouvant recevoir un fauteuil roulant Réservoir de 130 litres donnant à une personne seule à bord une belle autonomie, ce qui est appréciable lorsque faire le plein pose problème. Pilotage par manche rabattable au plancher libérant ainsi un dégagement maximum lors de l’accès à bord. 4 extrémités d’ailes avec clés d’emboîtement démontables rapidement pour stockage ou transport : 8 axes à dégoupiller - enlever et 2 chapes - rotules à ouvertures rapides imperdables. Largeur ramenée à 2m40. Options : Le pilotage par volant et le train classique peuvent toujours être choisis Moteurs : Rotax 80 ou 100 cv, Jabiru : les deux capots moteur existent Parachute pyrotechnique D’ici peu je mettrai en ligne les tarifs et délais de livraison pour les différentes variantes , du kit de base à l’appareil complet. Mesures effectuées sur le prototype 100 cv en configuration tricycle (et même quadricycle comme sur la photo Vol Moteur) : Descente parachutale toujours pilotable à 60 km/hr et 200 km/hr à 5200 trs avec le plein et deux beaux bébés à bord ! Avec les VGS de Stolspeed (www.stolspeed.com) on tient encore à 54 km/hr (moyenne des mesures GPS en triangle) Il faut vraiment forcer l’appareil qui refuse d’aller se mettre dans cette configuration de parachute indigne d’un avion . Si, tab d’aile avant tiré à fond on cabre l’appareil sans virer, il refuse au manche avec un effort de quelque kg , et veut revenir à une position de vol normal. Dés que l’on entame un virage à cette vitesse , l’appareil reprend un peu de badin (en apparence), et descend en virage plus ou moins prononcé selon ce qu’on lui demande, virage que l’on arrête ou inverse comme on le veut. Quoi qu’on lui demande, l’appareil refuse les configurations anormales et veut revenir au neutre et en palier. Peut être qu’il a peur d’être malade ? Il n’y a plus le petit décrochage très bref de l’aile avant que nous avions précédemment. L’appareil tourne pratiquement sur place et les valeurs indiquées ne sont plus très fiables. Pas facile de mesurer les paramètres au cours d’une spirale de très faible rayon décrite à une vitesse ridicule. La prise d’air Badin est alimentée dans le désordre et je ne suis plus très sûr de ce que raconte le GPS dans cette configuration. Du fait de la très basse vitesse on ne prends pas de G . Si l’un d’entre vous dispose d’un moyen d’enregistrer les paramètres ou le tracé de cette trajectoire en spirale serrée, ce serait intéressant de voir les variantes avec ou sans moteur et à des rayons de virage différents. On est en plein dans le domaine de vol réservé aux Poux du Ciel . Tant pis si l’on ne peut tout quantifier, ce qui est important, c’est que question sécurité je ne vois pas ce qu’il peut y avoir de mieux comme engin volant. Merci encore à Henri Mignet et à ses disciples qui ont su améliorer cette sacrée invention. Yves |